Des feux de poubelles, des flammes sur les voies de tramway et des panneaux de signalisation arrachés. Jeudi 1er octobre au matin, la mobilisation des lycéens à Saint-Étienne a dégénéré dans le centre-ville, entraînant des dégradations que la municipalité condamne fermement.
Une mobilisation qui dérape dans le centre-ville
Les lycéens s’étaient rassemblés pour faire entendre leurs revendications. La Ville de Saint-Étienne rappelle son attachement au droit de manifester et à la liberté d’expression. Mais les actes commis ce matin-là — feux de poubelles, feux sur la voie de tram, panneaux de signalisation arrachés — ne sauraient être justifiés par cette mobilisation, indique la municipalité.
Les équipements et l’espace publics ont été touchés, nécessitant l’intervention des services municipaux pour sécuriser les lieux et procéder aux remises en état nécessaires.

Commerçants et agents municipaux en première ligne
La Ville apporte son soutien aux commerçants et aux professionnels directement affectés, notamment par des dégradations de mobilier. Ces actes peuvent perturber leur activité et leur journée de travail. La municipalité leur adresse son soutien et sa solidarité.
Elle remercie également les policiers municipaux et les agents municipaux mobilisés ce jour pour assurer la sécurité, la continuité des services publics et intervenir rapidement.

Huit lycées concernés par une interdiction de rassemblement
La Préfecture de la Loire a pris un arrêté interdisant tout rassemblement aux abords de plusieurs lycées, qui mettent en place des cours en distanciel. Cette interdiction s’applique à compter du 2 octobre et jusqu’à la reprise de l’enseignement en présentiel dans ces établissements.
Les établissements concernés sont : le lycée Simone-Weil à Saint-Priest-en-Jarez ; le lycée Honoré-d’Urfé à Saint-Étienne ; le lycée Étienne-Mimard à Saint-Étienne ; le lycée Claude Fauriel à Saint-Étienne ; le lycée Monnet Fourneyron à Saint-Étienne ; le lycée François Mauriac – Forez Pierre Desgranges à Andrézieux-Bouthéon ; le lycée Claude Lebois à Saint-Chamond ; et le lycée René Cassin à Rive-de-Gier.
La mesure restera en vigueur jusqu’au retour des cours en présentiel dans ces huit établissements.
Ce qu’il faut savoir
- Quand : les dégradations ont eu lieu jeudi 1er octobre au matin ; l’arrêté préfectoral entre en vigueur le 2 octobre.
- Où : centre-ville de Saint-Étienne pour les dégradations ; l’interdiction de rassemblement concerne les abords de huit lycées dans la Loire.
- Qui est affecté : commerçants et professionnels du centre-ville, agents municipaux et services publics, ainsi que les lycées listés qui passent en distanciel.
- Prochaine étape : la levée de l’interdiction et le retour en présentiel dans les établissements concernés, sans date communiquée à ce stade.
Source: Ville de Saint-Étienne
Contexte et actions A propos de cet article
Source et verification Traçabilité de la source
Cet article reprend les informations publiées par la Ville de Saint-Étienne concernant les dégradations du 1er octobre et l'arrêté préfectoral du 2 octobre.
- Condamnation municipale des violences et dégradations confirmée dans le communiqué source
- Liste des huit lycées concernés par l'interdiction de rassemblement reprise telle quelle
- Soutien de la Ville aux commerçants et agents municipaux mentionné dans la source
- Source
- Ville de Saint-Étienne
- Portée
- Saint-Étienne, Loire, Auvergne-Rhône-Alpes
- Mis à jour
- 2026-10-02 09:55
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